Dans notre epopee dans l’outback australien, notre premier stop est a Coober Pedy. Comme nous le dira un guide plus tard, on est vraiment sur une autre planete!!! La region est riche en opale et a donc attire enormement de mineurs (et notamment des pays de l’adriatique, grece et croatie). Ces mineurs se sont rapidement apercu qu’ils faisaient bien meilleur dans les trous qu’ils ont creuse que dehors, ou la temperature est regulierement au dela de 40 degres celsius, et decident donc d’habiter majoritairement sous terre… L’aspect exterieur de la ville est plutot triste, poussiereux et sommaire, mais des habitations qui ne payent pas de mine exterieurement peuvent s’averer etre de veritables palaces underground avec plusieurs chambres et plusieurs salles de bain. Pour avoir une idee de l’environnement, il faut regarder Mad Max 1,2 et 3 qui ont etes tournes dans le coin. On choisit finalement une visite guidee d’une demi journee par un ancien mineur qui parle d’ailleurs avec l’accent des mineurs australiens, autant dire qu’on ne pige pas tout… Mais l’avantage c’est qu’il connaît vraiment son ancien metier et on n’a pas l’impression se faire balader. Au programme de la visite : eglise souterraine, le cimetiere (typique car les gens d’ici boivent des bieres sur la tombe du defunt, et plantent une canette retournee dans la terre pour que le defunt la boive cul-sec, a chaque jour anniversaire de sa mort), les mines d’opale (on participe meme a la prospection d’opale, chose pour laquelle on est assuremment pas doue), la dingo fence (barriere de 5800 kms de long traversant le continent australien pour empecher les dingos (chiens sauvages) d’aller manger les troupeaux de moutons), les breakaways et le salt n’pepper (deux collines cote a cote ayant une couleur differente, curiosite geologique qui fut egalement un lieu de tournage de « Priscilla folle du desert », mais si vous savez bien !, la scene ou le car rose (oups, lavande !) tombe en panne et que Bernadette va chercher du secours et que finalement ils rencontrent des aborigenes), et la maison de « crocodile harry » (habitation troglodytique d’un pionnier de l’exploitation d’opale, dont la maison est presque irreelle, sorte de cabane de celibataire ou des milliers de touristes ont tagges les murs, entre les sous vetements feminins et les sculptures en carton-pâte de crocodile). Bref, si nous ne sommes restes que 24h dans ce trou pas si perdu du desert (compte tenu du nombre de touristes qui viennent ici), ce fut un reel depaysement ! Nous etions presques prets a chanter la Traviata perches sur une chaussures de strass geante !
Commentaires sur cet article Lolo et bubulette Ach ! Il semble que fous ayez bien profité de fotre foyage ... même si ça ne faut pas les weekend passés à brayer des chants bafarois en chevauchant des bananes chéantes !